RUE DES ÉCOLIERS

Y avait-il une école importante à proximité de cette rue ? Eh bien non ! Le nom de cette rue rappelle l'existence d'une abbaye, l'une des trois abbayes qui ait jamais existé dans l’intra-muros montois : l'abbaye du Val des Écoliers 1 .

L’ordre canonial du Val des Écoliers du Christ est un ordre religieux catholique fondé en 1201 par quatre maîtres en théologie de l'Université de Paris qui décidèrent de se retirer dans la solitude d’une vallée isolée. D’où l’origine du nom de cet ordre qui va, avec le temps, essaimer dans de nombreuses villes françaises ainsi qu’en Belgique, notamment à Mons. D’abord monastère puis prieuré, enfin abbaye de l’ordre de St-Augustin, cette institution fut une des plus anciennes à s’installer à Mons. Créée en1252 à l’instigation de Marguerite de Constantinople, comtesse de Hainaut, elle connut un important rayonnement au sein de la cité et au-delà et maintint son indépendance pendant plus de cinq siècles avant d’être définitivement supprimée en 1796 par décret du pouvoir révolutionnaire français.

L'église et sa tour ont été édifiés entre 1704 et 1743 d'après les plans de l'architecte montois Nicolas De Brissy. L'église comprenait une nef unique et étroite, longue de 64 mètres et 18 mètres de haut. Deux rangs de fenêtres en demi-cintre, superposées, éclairaient les différentes parties de l'édifice.

De forme carrée, la tour en briques et en pierre, construite entre 1739 et 1743, est percée de deux portes, l'une gothique et l'autre de style renaissance. Haute de quatre étages, elle mesure près de 32 mètres. L'entrée principale, côté nord, est surmontée d'une grande niche dans laquelle se trouvait une statue de la Vierge.

Depuis la suppression de l'abbaye, les différents bâtiments servirent à divers usages : à partir de 1805, ils servirent d’hôpital civil - celui-ci avait été créé et installé là par la Commission des Hospices et Hôpitaux, nouvellement instaurée et qui avait décidé la fusion des hôpitaux de St Nicolas et des Sœur Grises en un même lieu ; ensuite, l'église servit de dépôt du matériel d’artillerie en remplacement de l’ancien arsenal désormais occupé par la nouvelle gare ; de lieu de réunion et aussi de magasin de marchandises. Mais les bâtiments, à vrai dire, vétustes et en assez mauvais état en raison des débordements réguliers de la Trouille qui longeait les bâtiments, sont rapidement devenus trop exigus, ce qui fit que, dès 1854, la Commission mit à l’étude un projet de construction d’un nouvel hôpitaI.

Mais c'est surtout l'effondrement de la voûte de l’église en 1860 (qui servait d'entrepôt d'armes), ainsi que la démolition des fortifications quelques années plus tard, libérant de nombreux terrains, qui favorisèrent la décision de construction d’un hôpital entièrement neuf. Celui-ci fut terminé en 1876, date à laquelle on put opérer le transfert des malades dans le nouveau bâtiment élevé au boulevard (à l'emplacement de l'actuel hôpital Ambroise Paré). Remarquons que la maternité et l’école d’accouchement restèrent dans une partie des bâtiments de l’ancienne abbaye jusqu’en 1890, date à laquelle on l’installa dans l’édifice voisin de l’hospice des Incurables, rue de la Grosse Pomme.

L’état général des bâtiments, mais surtout le besoin de réaliser une communication vers la commune limitrophe de Cuesmes après la disparition des fortifications, ont entraîné la décision de les démolir, à commencer par l'église afin d’y faire passer une nouvelle voirie en direction de ce village. Les travaux commencèrent dès 1876. Heureusement, après un long débat sur l’opportunité de sa conservation et l’intervention du ministre de l’intérieur qui prit en charge une grosse partie des frais de restauration, la tour-clocher de l’ancienne église abbatiale fut préservée et restaurée vers 1892.

C’est l’actuelle « tour du Val des Ecoliers. Il eût été dommage de perdre cette belle construction de style renaissance , édifiées de 1704 à 1743 sur les plans de l’architecte montois Nicolas De Brissy, qui anime si élégamment le ciel montois, mais surtout qui constitue l’ultime témoin d’une institution qui a rayonné dans la région pendant plus de 500 ans.

1 Les deux autres ayant été celle d'Epinlieu, de l'ordre de Cisteaux, qui autrefois était en dehors de la ville, mais leur abbaye ayant été détruite par les guerres, elles s'étaient établies dans la ville ; et l'abbaye des Bénédictines de la Paix, située tout à côté dans le quartier du Béguinage.

Photos :

Plan de l’abbaye du Val des Ecoliers lors de sa suppression en 1796. BUMons.

Façade ouest de l’abbaye du Val des Ecoliers. Dessin de Léon Dolez. BUMons.

Entrée principale de l'abbaye, rue du Rivage. Dessin de Léon Dolez 1870. BUMons.

Démolition de l'église en 1876. Dessin de Léon Dolez.. BUMons.

La tour et les restes de l’église de l’abbaye du Val des Ecoliers. Photo anonyme. Collection de l’auteur.

La nouvelle voirie qui passe désormais au travers de la nef de l’église. Photo anonyme. Coll. de l’auteur.

 

RUE DE LA RAQUETTE

Le nom de cette rue provient d'une enseigne « Á La Raquette d'Argent » qui donna son nom à la partie de la rue du Mont Escouvet (citée en 1290) allant de la rue Verte au Marché aux ¨Poissons (plus tard, aux Poulets) L'autre partie de cette rue prit la dénomination de rue du Gouvernement suite à l'établissement de l'hôtel du Gouvernement à la fin du XVIIe siècle dans l'autre partie de la rue.

Ce qu'il y a de particulier à cette rue c'est qu'elle ne forme, de nos jours, qu'une demi-rue d'habitations, c'est à dire qu'il n'y a plus qu'une rangée de maisons d'un seul côté. Alors que jusque dans la fin des années cinquante, c'était une rue normale formée de maisons construites aux XVIIIe et XIXe siècles, voire avant.

Tout a commencé avec l'arrivée du téléphone. Le 14 février 1876 Graham Bell fut le premier parmi d'autres chercheurs à déposer à l'institut américain de la propriété industrielle une demande de brevet concernant la transmission et la réception électrique de la voix humain. Le téléphone était né. Il a été exploité commercialement aux États-Unis dès 1877 et, en France dès 1879. A Mons, il a été installé en 1883 (le samedi 2 juin) et exploité par la Société Anonyme de Téléphonie Privée de Bruxelles (ingénieur Van Hulle).

Au début, celle-ci avait installé ses bureaux dans l’ancien refuge de l’abbaye de Liessies, rue de la Peine Perdue, bâtiment situé derrière la belle façade au portail monumental qui sert actuellement de sortie du parking de la Grand-Place. De là, suite à l'essor fulgurant que le système a connu, la société a déménagé en 1901 pour s’installer dans une haute tour au style éclectique, à la fois néo-gothique et néo-renaissance, dont la façade donnait sur le Marché aux Poissons et qui venait d’être spécialement construite à cet effet, à l'emplacement de deux maisons qui faisaient le coin de la place du Marché aux Poulets et de la rue de la Raquette. Ce furent les deux premières à disparaître dans le quartier.

Sur le toit de cette tour on avait construit une énorme cage métallique pour recevoir les lignes téléphoniques aériennes provenant de toute la ville. De même, de nombreux chevalets avaient été installés un peu partout sur les toits des bâtiments publics ou sur de hauts pylônes quand il n’y avait pas moyen de faire autrement, afin de couvrir toute la ville. Les lignes ne commenceront à être enterrées qu’à partir des années 1930. Á la fin des années 1950, dans la foulée de l'urbanisation monofonctionnelle qu'a connu le quartier depuis la construction du bâtiment du Gouvernement Provincial (voir place de Bootle), on supprima le marché aux poulets pour permettre la construction, en 1961, du nouveau bâtiment de la Régie des Télégraphes et Téléphones (plus tard Belgacom, aujourd'hui Proximus). L'ancienne tour fut partiellement démolie, mais on a, curieusement, laissé, côté rue de la Raquette, un tiers de l'édifice, sur toute sa hauteur, auquel on accola un bâtiment sans aucun intérêt architectural particulier, de quatre niveaux qui s'étend presque jusqu'à la rue Verte. Cet ensemble forme un îlot indépendant du reste du bâtiment principal de la RTT (voir rue des Fossés).

 

Photos :

 

La rue de la Raquette et la place du Marché aux Poulets. Carte postale oblitérée en 1924. Ed. L. Willame. Mons. Coll de l'auteur.

 

Maisons n° 19, 21 et 23 de la rue de la Raquette expropriées puis démolies. Photo IRPA n° A26850.1942.

 

La rue de La Raquette vue depuis la rue du Gouvernement. Photo Jaccques Cavenaile. 1965.

 

JARDIN DU MAYEUR

Le « Jardin du Mayeur », est un espace vert au centre de l’îlot de l’hôtel de ville dont l’aménagement n’eut lieu qu’en 1929-1930.

Déjà au temps heureux où l'Hôtel de Ville, couvert de chaume, était la Maison de la Paix, il possédait un grand « gardin » tout planté de pommiers et poiriers. C’était au XIVe siècle. Successivement, les constructions ont envahi ce verger, le restreignant toujours. Cependant, au XVIIIe siècle, il en restait un coin que, prétentieusement, on appelait le « parterre ».

Pour le centenaire de l'indépendance de la Belgique, l’établissement d’un nouveau jardin fut décidé, afin de réunir l’Hôtel de Ville à l'ancien Mont-de-Piété (actuel musée du Doudou) que l'on souhaitait transformer en musée de la céramique (grâce au legs important d'Henri Glépin, environ 1.500 pièces de faïence et 500 pièces de porcelaine, beaucoup étant antérieures à la fin du XVIIIe siècle) et en musée de la Guerre (le traumatisme de la Grande Guerre était toujours bien présent).

C'est à Paul Heupgen, l'historien et érudit montois, cheville ouvrière des aménagements que l'on doit le nom charmant et vieillot de « Jardin du Mayeur ». Voici ce qu'il en disait : « Au cœur de la cité va renaître un îlot de verdure dans un cadre de vieux bâtiments ; l’ensemble s’annonce très beau. Souhaitons d’y voir quelques bancs. Loin des autos et des bruits de la rue, ce sera une place idéale pour entendre les concerts de carillon. » Signalons que Paul Heupgen avait déjà lutté pendant dix-sept ans pour la réouverture (ce qui a été fait le 16 octobre 1925) de la Conciergerie, prison souterraine mise en service en 1515.

Pour ce qui est de l'histoire du jardin et des bâtiments qui l'entourent, rappelons certains faits : d'abord, en 1374, les Échevins achetèrent deux maisons à front de la rue d'Enghien pour y faire l'issue de l'Hôtel de Ville. En 1512, une troisième maison joignant aux précédentes fut achetée en vue d'y édifier la prison scabinale. Ce qui fait que la destination du bâtiment, que l'on voit encore maintenant, n’apparaît nullement de son architecture. Les prisons actuelles ont toutes des allures de forteresse, et ce sont des bâtisses considérables : tandis que la prison des échevins de Mons, datant du XVIe siècle, a l’aspect d’une maison bourgeoise sans grande importance.

Cette différence est due à une conception actuelle tout autre de l’emprisonnement qu’à l’époque considérée. Tandis que de nos jours l’incarcération est une peine dont le degré d’efficacité présumée est en fonction de sa durée, alors, l’emprisonnement n’était qu’une mesure d’instruction : aussi ne durait-il pas longtemps. De plus, les prisons étaient locales, tandis que maintenant elles sont régionales. Voilà pourquoi la prison communale ne se différencie pas beaucoup d’une maison bourgeoise : tout au moins dans ce que l’on voit de la rue. Mais il est une partie, en sous-sol, qui est bien impressionnante. Elle est peu connue du public, parce que d’accès fort difficile.

Il faut traverser une première cave avant d'arriver à une série de salles en sous-sol, faiblement éclairées par un soupirail donnant dans un couloir menant à la rue d’Enghien. Toutes les parois sont formées de blocs de pierre. D’abord un sas avec entrée en chicane. Puis une grande salle avec voûte en plein cintre avec une très grande cheminée ; à la voûte : de forts anneaux de fer. C’est là que s’appliquait la torture, la question. Ensuite viennent deux petites cellules avec entrée en chicane, on y voit encore des fragments de ferrures de portes. C’est la prison basse « des sorcières », comme elle était parfois dénommée.

La petite chapelle, qui se voit du dehors à l’entrée de la cour ne fut bâtie qu’en 1646 : une personne charitable avait fait un don à la ville pour ériger cette chapelle où les condamnés à mort passaient leurs derniers moments. La prison ne comportait pas seulement cette partie souterraine, mais elle comprenait des chambres à l’étage. En effet, un compte du massard (receveur communal) de 1524-1525 rapporte : « Pour deux seaulx bendez de fer pour mettre ès boveaux en bas et ailleurs pour les prisonniers faire leurs nécessités ».

Voilà pour l'ancienne prison. Non loin, se trouve un bâtiment construit en 1848 par l’architecte Sury selon le goût du jour, c'est-à-dire en néo-gothique ; c'était « l'arsenal » construit en remplacement de l’ancien qu’il avait fallu démolir pour permettre la construction, en 1841, du nouveau théâtre.

Il y eut toujours un arsenal à l’ancienne Maison de la Paix comme à l’Hôtel de Ville du XVe siècle. En 1459, avant de commencer les travaux de construction de l’Hôtel de Ville actuel, on transporta toutes les armes de la Maison de la Paix dans les tours des portes d’Havré et de la Guérite1. Après la construction, on y ramena tout le matériel. Le 17 septembre 1477, ce dépôt de munitions explosa, causant des victimes et entraînant la démolition de toute une aile de l'Hôtel de Ville en construction ainsi que celle de maisons voisines. On reconstruisit.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, on considérait que, pour des questions techniques, l’arsenal des pompiers devait être situé à l’Hôtel de Ville. Remarquons que sous le régime hollandais, au moment de la grande Foire de novembre, l'ancien arsenal et l'Hôtel de Ville avaient une fonction particulière : ils servaient à abriter les plus belles boutiques où le beau monde se donnait rendez-vous de onze heure à une heure, et la bourgeoisie de cinq à sept.

Par contre, le « nouvel » arsenal ne servait qu'à contenir le matériel d’incendie de la ville, mais aussi les voitures servant aux transports funèbres, service qui avaient été monopolisé par la Ville en 1890. Au début, il renferma également (à l'étage) les collections du musée d’Histoire Naturelle et, jusqu’en 1926, les bureaux de l’état civil. Ce bâtiment à fait l’objet en 1929 d’une démolition partielle suite à la décision d’aménager le jardin et, on l'a vu de donner un accès au nouveau musée installé ans l'ancien Mont-de-Piété (jusque là il fermait complètement le jardin empêchant toute communication vers le futur musée).

Et puis, il n'était pas très beau mais si on n'en a démoli que la moitié, c'est parce qu'il fut jugé que si, au jardin du maïeur, le fond trouvé dans le Mont-de-Piété après cette démolition, fut une révélation, et c'est vrai que le coup d'oeil depuis le jardin sur le musée est magnifique ; par contre, au lieu de l’arsenal, si on avait eu comme fond les façades de derrière de maisons privées, c'eut été moins beau que l’arsenal lui-même. Voilà une bonne raison Par la suite et pendant de nombreuses années, (de 1946 à 1995), cet édifice a abrité les studios de Radio-Hainaut bien connus des auditeurs de l'époque. Actuellement, ses locaux sont occupés par l'Orchestre Royal de Chambre de Wallonie.

Si l'on continue la visite du « Jardin du Mayeur » on découvre parmi les bâtiments abritant les services communaux qui forment une couronne autour du jardin, une charmante évocation. C'est, encore une fois, à Paul Heupgen qu'on la doit et ce fut peut-être le projet qu'il eut le plus de joie de voir se réaliser : la fontaine du « Ropieur » . C'est, en effet, lui qui voulut fixer dans ce jardin, les traits d’un type populaire montois : le « Ropieur ». L’inauguration de cette charmante statue de bronze, œuvre du sculpteur borain Léon Gobert, eut lieu dans le Jardin du Mayeur le 26 septembre 1937.

Depuis d'autres éléments du patrimoine culturel montois sont apparus : d'abord la plaque aux littérateurs montois réalisée par le sculpteur montois Gustave Jacob (1891-1986) et placée sur le mur de la chapelle de l'ancienne prison, au fond du Jardin. Celle-ci réunit quatre écrivains précurseurs de la littérature patoisante montoise : Henri Delmotte (1798 – 1836), Charles Letellier (1807 – 1870), Jean-Baptiste Descamps (1809 – 1886), Pierre Moutrieux (1824 – 1908).

Ensuite la plaque qui figurait sur la maison natale (aujourd'hui disparue) de Benoit Quinet (1812 – 1902), un intellectuel montois qui assura, au lendemain de la disparition du curé Charles Letellier (1807 – 1870), la continuité de l'Armonaque (éphémérides doublé d'historiettes en patois montois) qu'il publia à son tour, de 1871 jusqu'en 1895, c'est à dire pendant 24 ans.

Enfin, le buste de Marcel Gillis (1897 – 1972) réalisé par le sculpteur montois Raoul Godfroid en mémoire de ce peintre, affichiste, caricaturiste, écrivain patoisant, chansonnier, qui fut une des personnalités les plus marquantes de la vie montoise de son époque, dont la verve, l' humour et le talent poétique ont admirablement servi la cause du patois montois ainsi que celle du folklore local et fut honoré de la sorte. Chaque année, à l'occasion des Fêtes de Wallonie, un hommage est rendu publiquement à toutes ces gloires locales patoisantes par le Collège Communal et l'association des Montois Cayaux.

1 A.C.M. N°1665.

Photos :

Le Jardin du Maïeur vers 1940. Vue vers l'ancien hôtel de Gages. Carte postale. Coll. de l'auteur.

Le Jardin du Maïeur vers 1940. Vue vers l'ancienne prison scabinale. Carte postale. Coll. de l'auteur.

Entrée de l'ancienne prison, la chapelle. Photo anonyme durant la dernière guerre. FAPMC.

La salle de torture reconstituée de l'ancienne prison scabinale. Carte postale. Coll. de l'auteur.

L'arsenal-caserne des pompiers. Photo Guide Pratique de Mons, 1901.

Travaux d'aménagement de l'ancien arsenal en 1929. Carte postale. Coll. de l'auteur.

Situation de l'arsenal au milieu du Jardin du Mayeur, avant sa démolition partielle. Extrait du plan Popp, vers 1880

Ouverture vers le nouveau musée du Doudou, anciennement de la Guerre. Photo de l'auteur. 2012.

Le char américain libérateur de Mons en 1944. Emblême du musée de la Guerre, dans le jardin du Mayeur. Photo FAPMC.

Vue du Jardin du Mayeur vers l'Hôtel de Ville. Photo de l'auteur, 2018.

Le Ropïeur dans l'atelier du sculpteur Léon Gobert vers 1937. Photo FAPMC.

L'inauguration de la fontaine du Ropïeur par Paul Heupgen. 1937. Photo FAPMC.

La fontaine du Ropïeur. Photo de l'auteur, 2018.

Inauguration de la plaque commémorative dédiée aux 4 précurseurs de la littérature patoisante montoise par Gustave Jacob. Photo FAPMC.

Hommage rendu aux littérateurs montois. Photo de l'auteur, 2012.

Hommage rendu à Benoit Quinet lors des fête de Wallonie.Photo de l'auteur, 2016.

Hommage rendu à Marcel Gillis. Photo FAPMC, 2020.

Buste de Marcel Gillis par Raoul Godfroid. Photo de l'auteur, 2018.