RUE DES CLERCS

François Vinchant a pris la peine de raconter dans ses annales du Hainaut (tome II, page 298), comment cette rue qui s'appelait primitivement « Montagne du Château » ou « rue dou Castiau » (encore citée ainsi en 1327), prit au XIIIe siècle le nom de « rue des Clercqs ». Ce nom est apparu lorsque le comte de Hainaut, Baudouin VI , avant de partir pour la 4e croisade en avril 1202, fixa définitivement au Château de Mons la cour de Justice qui, jusque là, se rendait traditionnellement à Boussu dans un lieu planté de chênes, et institua à cet effet quatre conseillers dont il voulut que le premier d'entre eux fût désigné dans la charte comme « premier clerc » (du grec klérikos : membre du clergé, mais pas forcément prêtre. En fait, ce mot désigne surtout un lettré, comme les prévôts, avocats, greffiers, huissiers, etc...). Ces quatre clercs ayant naturellement pris leur logement à proximité du château, sur la rue principale qui allait de celui-ci à la porte du Marché, cette rue garda dès lors le souvenir de ces puissants personnages.

Ajoutons que ce ne fut pas la seule décision qu'il prit avant de partir pour la croisade. Connaissant les abus ont sont victimes les sujets des nobles seigneurs partis pour délivrer le tombeau du Christ, il s'attacha à rédiger en l'an 1200 « La Charte de Mons » dans laquelle il codifia les lois et usages de ses Comtés de Flandres et de Hainaut, enjoignant à chacun des seigneurs dont il était le suzerain de respecter cette charte.

Á l'époque, cette rue formait une importante artère reliant, par le biais de la Porte du Marché (Porta Fori) , l'agglomération qui s'était formée sur les pentes de la colline de Mons, au noyau historique de la cité que formaient non seulement le château du comte mais aussi les monastères de Sainte-Waudru et de Saint-Germain, enfermés avec les habitations de leurs fonctionnaires et serviteurs dans le périmètre de la première enceinte de Mons. C'est la raison pour laquelle ses abords se virent parer rapidement de riches demeures où, notamment, vinrent résider d'importants vassaux formant la cour désormais sédentaire des Comtes de Hainaut.

De cette époque, aucune construction ne nous est parvenue, par contre à partir du du XVIe siècle, on a, dans cette rue, de nombreux témoignages des différents styles qui se sont succédé au fil des temps et des modes. A commencer par exemple par cette maison gothique, au n° 20, avec sa belle porte en anse de panier aux étonnantes pentures chantournées, s'ouvrant sous une baie d'imposte divisée par un meneau mouluré à base prismatique, et plus haut cette grosse maison de six travées en briques et pierres bleues sur arcatures d'encorbellement, datée de 1596 par les ancres de l'étage, fort bien conservée malgré certains remaniements du XVIIIe siècle et bien que le rez de chaussée fut mutilé à des fins commerciales.

Autre style, aux n° 21, 23 et 32, on trouve de rares exemples à Mons de maisons construites dans la tradition flamande ou brabançonne, voire hollandaise ou hanséatique, qui était en vogue dans la seconde moitié du XVIe siècle (architecture encore qualifiée d'espagnole, en raison de l'époque où elles ont été construites). Cette architecture sobre, « économique », utilisant la brique seule, s'est développée après le Grand Feu de 1548 lorsqu'il fallut rebâtir rapidement sans frais exagérés, en matériaux non inflammables, le colombage et le chaume étant désormais interdit par une ordonnance échevinale, et la pierre trop coûteuse. Les ouvertures sont quadrangulaires et assez petites, à meneaux de pierre ; les soubassements, certains claveaux des fenêtres de même que, généralement, les portails sont en pierre, avec arc en accolade et piédroits chanfreinés. Les pignons sont à rampants en pas de moineaux ou à gradins. La couverture est de tuiles plates et rectangulaires ou pannes de Mons. La maison dite espagnole au n°32 est formée de deux bâtisses reliées ensuite. Elle a été restaurée et remaniée en 1918. Classée en 1955, elle a du être renforcée récemment pour éviter son effondrement (1).

Autre style, au n° 31, l'hôtel de Peissant, actuel siège de la Fédération du Tourisme du Hainaut, vaste et riche demeure seigneuriale du dernier quart du XVIe siècle, rare témoin du style renaissance dans l'histoire de l'architecture montoise toute imprégnée des traditions gothiques . Ce bel édifice (classé en 1935) en présente les caractères principaux  : construction plus longue que haute et parallèle à la rue, façade montrant une corniche très saillante, un attique, des bandeaux d'étage, des fenêtres rectangulaires et hautes (autrefois à meneaux), un portail à pilastres et fronton avec un bas relief à bouclier typiques de ce style. A un point tel que certains attribuent cette façade à Jacques Dubroeucq (2).

Le baroque est également représenté dans cette rue ; au n° 34 on découvre un beau portail à bossages à tendance figurative avec ses mufles, exceptionnels à Mons. Ce Bâtiment, édifié dans la première moitié du XVIIe siècle, en briques et pierres bleues, enduit puis déroché au XIXe siècle, abrite l'externat Saint-Joseph. Cet emplacement situé au pied de l'enceinte du château là où se trouvait la ferme du domaine comtal, dite «  maison de la Basse-Cour », puis « manoir » (1371) ou « hostel » (1439), sur un terrain acquis en 1322 par Guillaume 1er, comte de Hainaut. Devenue demeure particulière dès le XVe siècle, elle fut rachetée en 1851 par Sylvie Passage qui y fonda une école pour jeunes filles sous le nom d' « Institution Sainte-Waudru », Cette institution tenait des pensionnaires et avait pour celles-ci une maison de campagne hors les murs au faubourg de Bertaimont, sur la route de Cuesmes, au lieu-dit Taulet. Après le décès de la directrice, l'institution fut continuée par ses nièces Clothilde et Amandine Leclercq, et subsista jusqu’en 1929 puis fut remplacée par l'école Saint-Joseph des Frères des Écoles Chrétiennes (déjà installés à Mons depuis 1843).

Typique du style dit « tournaisien » en vigueur au XVIIIe siècle, voici au n°37, une maison construite en 1759, comme en témoignent les ancrages de la façade. Façade en briques percée sur deux niveaux de quatre travées cantonnées de pierres bleues, entourant un portail à encadrement de pierre en léger relief dont les jambages harpés soutiennent un cintre surbaissé appareillé, surmonté d'une porte-fenêtre à linteau bombé, précédée d'un garde-corps en ferronnerie Louis XV.

Le XXe siècle se manifeste également par l'étonnant bâtiment de l'auberge de Jeunesse qui fait le coin avec la rue des Gades. Impossible de ne pas l'apercevoir tant ses lignes modernes, abruptes pour tout dire, tranchent radicalement avec les profils si familiers du centre-ville. Cette nouvelle structure d'hébergement, imaginée par l'atelier d'architecture AURA des Montois Jean Barthélemy, Benoît Jonet et Michel Poulain a réussi à faire oublier ces demeures érigées au début de la rampe du Château, abandonnées depuis longtemps et démolies en 1995. Surtout que des travaux de renforcement des vieux murs d'enceinte comtale étaient de toute manière indispensables sous peine d'assister un jour ou l'autre à leur écroulement. C'est le bureau d'études Greisch qui a minutieusement procédé à cette consolidation. L'Auberge de Jeunesse a été inaugurée en 2001.

Remarquons, enfin, que de toutes les rues pentues de la ville, la rue des Clercs est la seule, à Mons, qui monte et puis descend. Autre remarque, une ligne de tram la parcourut de 1934 à 1968, reliant la Grand-Place à la gare.

1Chritiane Piérard. L'architecture civile à Mons. Duculot. 1974.

2La Belgique Monumentale Tome IV.

Photos :

La rue des Clercs vue du haut du beffroi. FAPMC

La maison espagnole au début du Xe siècle. Carte postale. Coll. de l'auteur

La même en 2012. Photo de l'auteur.

Pignons de style brabançon, rue des Clercs. Photo de l'auteur. 2018.

La boulangerie-pâtisserie CH. Devriese installée rue des Clercs N°22. Carte postale. FAPMC.

Les différents styles représentés dans la rue : gothique au n°20 ; renaissance au 31, baroque au 34 ; classique tournaisien au 37.

 

RUE NOTRE-DAME DEBONNAIRE

Antérieurement connue, d'abord, sous le nom de « rue Derrière le Château », puis, en 1360 de « rue Dessous l'Enclôître », étant donné qu'elle longeait l'enclos du Chapitre des chanoinesses, elle prit ensuite (en 1569) le nom de « rue des Dames Oiseuses », ce vocable paraissant qualifier les dames de petite vertu qui y habitaient. De fait, le quartier semble avoir été autrefois assez mal famé ; on y trouve, en effet, la rue de Paillard Mont (citée en 1488), devenue en 1506, rue de Gaillard Mont, puis, un peu plus loin la rue des Fillettes où résidait le bourreau de la ville, qui avait autorité sur les « ribaudes », « baiselettes » et autres dames au ruban jaune.

Au début du XVIIe siècle, fut érigée à front de la rue à laquelle elle a donné son nom, une chapelle dédiée à Notre-Dame Débonnaire, terme qui signifie clémente et bienveillante. Elle était de petites dimensions ; on pouvait toutefois y célébrer la messe, et pendant près de deux siècles, on y rendit hommage à Notre-Dame. En 1714, un chapelin spécial y fut même attaché (l'abbé Posteau).

Une partie de l'Encloître du Chapitre n'était pas bâtie ; elle constituait une sorte de parc qui servait de promenade aux chanoinesses. Fin du XVIIIe siècle on l'appelait « pré de Sainte-Waudru ». Ce domaine, qui s'étendait depuis le portail nord de Sainte-Waudru jusquà la rue Notre-Dame Débonnaire, n'avait qu'une haie qui le séparait de cette rue,  de telle sorte que dans l'obscurité, on y pénétrait aisément avec toutes les conséquences que ces milieux agrestes et discrets amenaient. Fort choquées de l'usage que faisait la population de leur « pré », les chanoinesses firent élever en 1773, une muraille qui le clôtura. Les Montois furent fort déçus par l'érection de ce mur ; un chansonnier de l'époque inspiré par cet événement, écrivit cette chanson :

 

"Adieu, beaux prés, vous n'êtes plus

Entourés d'une muraille

Vous ne souffrez plus la canaille

C'était là, c'était là

Le rendez-vous nocturne

De la blonde, de la brune

Anciens beaux prés, vous n'êtes plus

Entourés d'une muraille

On ne peut plus aller dessus."

Survint la tourmente révolutionnaire. Toutes les propriétés du Chapitre de Sainte-Waudru devinrent biens nationaux En l'an IV de la République (1795), par décret de la Municipalité, la rue changea de nom et devint « Montagne de Bon Air ». Tout le terrain dénommé « pré Se-Waudru » fut vendu le 17 mai 1797. Dans l'acte, il est spécifié qu'une partie du terrain était non cultivable à cause de la grande pente et de son sol qui est sablonneux, notamment au pied des murs de la prison (à cette époque l'ancien château comtal servait de prison). La propriété fut, par la suite, lotie en trois parcelles, la plus grande longeant cette rue. Elle fut achetée par Henri Lebrun greffier des Etats provinciaux du Hainaut, qui y bâtit en 1835 une vaste maison à front de la rue. Ce faisant, il fit raser la petite chapelle. Une légende tenace qui eut court longtemps dans le quartier prétendait que, à deux reprises, la bâtisse que faisait construire Mr Lebrun s'effondra. Ce n'est que lorsqu'il fit aménager une niche dans une fausse fenêtre de la façade que la construction put être terminée sans autre incident. Elle était assez haut placée. Il s'agissait d'une Vierge de pierre autrefois polychromée datant vraisemblablement du XVIIe siècle. Elle mesure trente centimètres et l'Enfant-Jésus qu'elle porte en son bras est haut de 11 centimètres. Jusqu'au XIXe siècle, elle fut l'objet d'une vénération et d'un culte suivis par les habitants du quartier 1.

Remarquons que cette propriété, devenue entre-temps l'habitation dédiée au gouverneur de la Province de Hainaut, s'est vue doter, en 1969, du portail qui garnissait l'entrée de l'ancien hôtel du Gouvernement. N'étant plus occupée depuis 1983, cette maison a été revendue par la Province et démolie récemment (juillet 2018) pour faire place à un immeuble à appartements. Le portail, démonté, sera replacé. En sera t-il de même pour la niche mariale ?

Signalons encore la présence dans cette rue, au n°22,d'un exemple magnifique de l'architecture montoise du XVIe siècle, bien qu'englobée dans des constructions postérieures du XVIIIe : l’ancien refuge de l'abbaye des Bénédictines de Ghislenghien, maison haute et étroite, à toit en forte pente et pignon pointu, dont la construction en briques présente de nombreuses caractéristiques architecturales du temps : chaînages d’angles et encadrements des ouvertures en pierre, meneaux en pierre aux fenêtres, arc en accolade sommant les portes ; appareillages de couleur sur certains trumeaux. Une très belle construction que le chanoine Puissant avait admirablement restaurée et aménagée pour y abriter ses collections formant ainsi, avec la chapelle Sainte-Marguerite voisine, les Musées Chanoine Puisant, hélas fermés actuellement.

 

Mais, avant lui cet ancien refuge était occupé par l’école primaire des Sœurs de la Sagesse, dites Sœurs Grises, dont le pensionnat ouvroir (atelier consacré à des travaux pratiques pour jeunes filles) occupait tout le coin des rues des Sars et Notre-Dame Débonnaire. Cette élégante construction à laquelle on accédait par un beau porche de style baroque faisait initialement partie de l’ancien refuge de Ghislengien. Vers 1930, d’importantes modifications ont été apportées à l’édifice : l’avant corps a été considérablement réduit pour former un coin a pan coupé entre les deux rues, la toiture a également été refaite en partie et recouverte de tuiles à recouvrement alors que l’ancienne l’est toujours en pannes de Mons, les baies du bâtiment du fond ont été rouvertes, les façades ont été décapées de leur chaulage, et les volets battants ont été remplacés par des volets mécaniques. A remarquer également que le mur du Vieux Logis a été rabaissé. Cette belle construction fut complètement détruite, soufflée comme la plupart des maisons de la rue des Sars par les bombardements des 11, 14 et 16 mai 1940. Après la démolition de ce qui restait du bâtiment, le terrain resta longtemps en friche.

Olim. Mons, Chronique des Rues et Maisons. Association des Montois Cayaux. 1981.

Photos :

L'ancienne maison du Gouverneur d la Province de Hainaut. Photo anonyme. FAPMC.

Le portail de l'ancien Gouvernement Provincial remonté rue Notre-Dame Débonnaire. Photo de l'auteur.

L'annonce dans le journal « La Province » du début des travaux de démolitions .

La niche mariale au cours de la démolition du bâtiment. Photo de l'auteur.

La façade de l'ancien refuge de l'abbaye de Ghislengien abritant le musée Chanoine Puissant.

Le pensionnat-ouvroir des Soeurs de la Sagesse vers 1900. Carte postale. Coll. de l'auteur.

Le même vers 1930.Carte postale. Coll. de l'auteur.

 

BOULEVARD FULGENCE MASSON

Á l'origine, quand on créa les boulevards de Mons, on attribua à cette section le nom de boulevard Baudouin de Jérusalem (voir rubrique « Les boulevards »). Après la guerre, on le dénomma boulevard d'Italie en hommage à ce pays qui vint rejoindre la coalition des Alliés pour combattre les empires centraux. Après la deuxième guerre (en raison du changement de camp de l'Italie), on donna à cette portion de voirie le nom de Fulgence Masson en hommage à cet avocat, journaliste et homme politique montois de tendance libérale qui exerça des fonctions de ministre d'État.

Fulgence Masson est né à Dour le 16 février 1854.Il fit ses études supérieures à l'université de Liège où, le 12 août 1875, il obtint son diplôme de docteur en droit avec la plus grande distinction. Après ses études, il fréquenta la Sorbonne et le collège de France à Paris. Par la suite, il s'installa à Mons et plaida au barreau de cette ville pendant plus de soixante ans, dans de nombreux procès, dont deux défrayèrent la chronique à l'époque. L'affaire dite du « grand complot » contre la sûreté de l'État en 1889. Les vingt-deux accusés, défendus notamment par Fulgence Masson, furent acquittés. Et l'affaire dite des « boulettes de Wasmes », en 1926, où Fulgence Masson parvint à faire acquitter une femme qui était accusée d'avoir empoisonné son mari. En outre, il fut nommé bâtonnier à trois reprises.

Il entama sa carrière comme professeur à l’École normale de l’État à Mons. En parallèle avec sa carrière d'avocat, il se lança aussi en politique comme défenseur des idées libérales. Le 19 octobre 1894, il fut élu conseiller communal de la Ville de Mons. Il y fut ensuite échevin de l'Instruction publique et devint aussi conseiller provincial pour le canton de Dour et pour le canton de Mons. En 1904, il fut élu à la Chambre des représentants, mandat renouvelé à chaque élection, jusqu'à sa démission en 1933, à l'age de 79 ans (son remplaçant ne fut autre que Victor Maistriau).

Á la fin de l’année 1912, non sans hésitation, il accepta de rejoindre l’Assemblée wallonne, mais en prit ses distances après l’Armistice, au moment où il fut appelé à des fonctions ministérielles. Il fut nommé Ministre de la Guerre de novembre 1918 à décembre 1919, puis devint ministre de la Justice de décembre 1921 à mai 1925, date à laquelle il est nommé Ministre d’État.

Malgré cette carrière politique brillante, Fulgence Masson n’a jamais abandonné sa carrière d’avocat ; inscrit au Barreau de Mons, il plaida – avec succès – pendant plus de soixante ans. En tant que tel, au début de la Grande Guerre, il avait pris la présidence du Comité hennuyer du Comité de Secours et d’Alimentation ; étant l’un des premiers à s’élever publiquement contre les déportations (novembre 1915), il sera finalement arrêté ; fait prisonnier et connaîtra les geôles allemandes jusqu’à l’Armistice.

Il fut aussi directeur politique du journal La Province dont il était l’un des fondateurs,

Journaliste, professeur, échevin, député, ministre puis Ministre d’État, le libéral montois Fulgence Masson a exercé une forte influence sur et depuis la capitale du Hainaut, au tournant des XIXe et XXe siècles. De son vivant, comme le rapporte Clovis Piérard, son buste lui fut officiellement remis en 1936 lors d’une importante réception qui ne fut pas le seul hommage qui lui fut rendu. En 1957, un second buste est inauguré dans le hall d’honneur de l’Institut supérieur de Commerce de Mons, tandis qu’une plaque commémorative apposée sur la façade de l’hôtel particulier situé au n°3 de la rue de la Grande Triperie rappelle que :

« DANS CETTE MAISON A VÉCU FULGENCE MASSON HOMME D’ÉTAT GRAND PATRIOTE QUI HONORA SA VILLE ET SON PAYS. 1854-1942 »

Il est décédé à Mons le 24 janvier 19421.

 

1 Clovis Piérard. Biographie nationale, 1973-1974, t. 38, col. 569-576

Photos :

Portrait de Fulgence Masson. Wikipedia.

Plaque commémorative apposée sur la maison natale de Fulgence Masson.